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Boite à outils : le clou et le bazooka

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Fotolia_44863258_XS.jpgPrès d’un millions de Français se sont lancés dans l’aventure de l’auto-entreprise. Ce sont autant de personnes qui ont quitté progressivement les rangs des demandeurs d’emplois. Ils peuvent y revenir plus vite qu’ils n’ont réussi à monter leur activité. Auto-entrepreneurs et commanditaires ont perçu depuis plusieurs mois une précarité de ce statut et ont ralenti leurs relations ;  nous avons pu le constater dans les inscriptions d’offres et de demandes sur nos sites…


 

« …On ne gère pas la France comme une entreprise… » Si une entreprise dit qu’elle va arrêter un produit ou un service, puis qu’elle change d’avis, il lui sera difficile de redonner confiance à ses clients. Le doute qui a plané pendant des mois sur l’arrêt de ce statut, a participé à paralyser une micro-économie qui permet à des centaines de milliers de personnes de survivre. Ceci est un luxe en période de récession. Si le statut d’auto-entrepreneur, dans sa forme actuelle, peut poser un problème sur certaines activités, il n’était pas nécessaire d’en viser tous les acteurs par une attaque globale au bazooka, les déclarations chaotiques le prouvent. Etablir la confiance n'est pas le problème des seules entreprises, il est aussi celui des pays et de ceux qui les gouvernent.

Les raisonnements globalisants sont destructeurs car la société est d’une extrême complexité.

Entendant de toutes parts de plus en plus de nos interlocuteurs animaliers, se sentant pris pour des « untermensch », se plaindre de l’incompétence de nos gouvernants de tous bords, nous leur retournons notre réflexion sur le danger des raisonnements globaux.

Nous suggérons, la mise en place d’une « capacité de gouverner ». Ce diplôme serait obligatoire pour quiconque envisagerait de prendre des responsabilités publiques. Il l'obtiendrait à l'issue d'un minimum de 2 ans de stages dans des petites entreprises de divers secteurs, histoire de comprendre de quoi la chose publique est faite. Ce permis de gouverner donnerait droit à 12 points. Le candidat perdrait un point à chaque couac ou erreur...

Pour enfoncer le clou, nous encourageons les auto-entrepreneurs à se remettre au travail commercialement et les entreprises du bâtiment à fournir devis et interventions… y compris pour les petits chantiers...

 

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