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Comment évaluer les résultats d'une mission ?

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1 L'appréciation des résultats
2 L'évaluation des résultats
3 Les expertises


1 L'appréciation des résultats

L'appréciation des résultats par les clients est souvent subjective.
Elle est d'autant plus facilement négative que les bénéficiaires n'ont pas été associés aux études, à la définition des besoins, et au développement des programmes ou des solutions visant à améliorer leurs moyens ou leur environnement de travail.
La perspective du " parachutage " de solutions " exogènes " fait toujours naître des attentes démesurées que rien ne peut satisfaire.
Les mesures propres à rendre les critiques moins subjectives et plus réalistes doivent être prises dès le début du projet.
· En associant, le plus en amont possible du projet, ceux qui en seront les bénéficiaires,
· En préparant le personnel concerné à la mise en place des réformes, des nouveaux moyens, des nouvelles procédures, etc.
· En diffusant en temps voulu l'information nécessaire,
· En organisant des séminaires ou des stages de formation,
· En prenant toutes mesures visant à rendre les résultats plus quantifiables et plus accessibles à l'observation.
L'appréciation des résultats entremêle les sciences dites dures (comme les mathématiques, la physique, l'informatique) avec les sciences dites molles (comme la psychologie et les sciences humaines).

2 L'évaluation des résultats

L'évaluation est une évolution, que l'on peut parfois regretter, de la méthode précédente vers plus de " dureté ".
L'évaluation c'est le domaine du quantitatif où règnent les chiffres et les critères binaires.
Tout se chiffre dans toutes les unités que les systèmes de mesure ont su inventer :
· En termes financiers,
· En termes physiques ,

Il est hors de portée de présenter et encore plus d'étudier toutes les techniques d'évaluation applicables à tous les domaines.
On peut quand même évoquer les logiciels d'évaluation de la qualité des logiciels qui montrent que le progrès, mais aussi les complications, n'ont pas de limites.
Il faut savoir détecter et appeler (et aussi payer) les spécialistes qui " sauront faire ".
Ce sont eux qui, appliquant les règles de l'art, les lois, les règlements et les normes, aideront le chef de projet et le chef de mission :
· À définir avec les utilisateurs les paramètres significatifs du bon fonctionnement des systèmes en cause,
· À fixer, pour ces paramètres, des objectifs chiffrés, partiels ou globaux, intermédiaires ou finals, statiques ou dynamiques, qui serviront de base aux opérations de " réception " ou de " recette ",
· À définir les méthodes et les moyens de mesure correspondants,
· À consigner (avant de les cosigner) tous ces aspects quantifiables dans des documents approuvés par le chef de projet et le chef de mission.

Ces documents, si possible contractuels, seront le " juge de paix ". Ils constitueront la base des jugements amiables et élèveront le seuil à partir duquel le recours à la justice est inévitable.

3 Les expertises


Ce mot sent le sinistre et évoque le prétoire.
Avec les assurances et la justice, tout devient plus lent, tout devient plus technique, tout devient plus compliqué, tout devient plus âpre et souvent plus cher.
C'est pourquoi, comme les assurances ne couvrent pas tout, et comme un bon arrangement vaut mieux qu'un mauvais procès, il vaut mieux prendre les devants.
Le meilleur des bons arrangements est celui qui se fait le plus en amont :
· Au moment des études exploratoires,
· Au moment des audits,
· Lors de l'analyse fonctionnelle,
· Lors de la préparation des clauses techniques,
· Lors de la rédaction du contrat.

C'est à chacun d'évaluer ses risques.
Et de prendre ses assurances.